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TAIGA : vous feriez quoi, vous, avec 6,5 milliards d’euros ?

Il s’agit donc bien de 6,5 milliards d’euros qui devraient être versés par BNP PARIBAS au trésor américain sous forme d’amende, sous l’œil goguenard des autorités françaises définitivement impuissantes malgré les essais larvés tentés ci et là par nos «gouvernants».

Dura lex, sed lex, même lorsqu’elle a été érigée par un pays dans la protection unique de ses propres intérêts, en violation d’un embargo unilatéralement décidé par les Etats-Unis, et sans aucun respect du droit international en matière de protection des droits de l’homme. Car les premières victimes de ces embargos sont bien les populations locales, qui subissent directement les conséquences désastreuses de ces sanctions prononcées contre elles…C’est finalement, en acceptant le paiement de cette amende exemplaire, reconnaître la suprématie du dollar, des Etats-Unis dans leur rôle d’unique gendarme mondial, et légitimer la pratique même de l’embargo. Le tout en négociant en parallèle un traité transatlantique qui finira de reconnaître la suprématie américaine sur une Europe sous dépendance…

On nous explique aujourd’hui que BNP Paribas a les moyens de régler cette amende. La belle affaire… Je n’ose pas même imaginer l’impact de cette somme sur le financement des entreprises que cela pourrait générer par l’augmentation du même montant de ses fonds propres (7%), ni le frein en matière d’investissements internes, voire même de l’impact sur l’Impôt sur les sociétés que cela va faire perdre à l’Etat (plus de 2 milliards d’euros?)…

Petit chef d’entreprise français qui se bat chaque jour pour trouver des clients, créer de la valeur et de l’emploi, je m’interrogeais ce matin sur un impact de 6,5 Milliards d’Euros qui seraient injectés directement dans l’économie française demain matin, sans pour autant avoir des idées malsaines de redistribution égalitaire…

6,5 milliards d’euros, c’est déjà 700 millions de plus que le budget Crédit Impôt Recherche de la France pour 2014. Autrement dit, cela permettrait de multiplier directement par 2 son impact.
Si l’on compte le nombre de PME et d’ETI en France, cela ferait un chèque de 45 500 € qui pourrait être fait à chacune d’elle.

Avec un smic à environ 1.445 €, en y ajoutant les charges patronales, c’est 258 000 emplois qui seraient financés pendant un an…

Si l’on regarde la part du budget consacré à la recherche en 2014 par la France, il s’agit d’une enveloppe de 7,7 milliards d’euros…

Inutile de multiplier les exemples de ce qui pourrait être fait si tombait de notre ciel bien chargé de taxes en tous genres un chèque de 6,5 milliards d’euros…Inutile non plus de chercher à savoir comment les Etats-Unis les utiliseront.

Mais, ajouté au ras-le-bol habituel, cette sanction pécuniaire imposée à BNP-PARIBAS est un non-sens absolu.

TAIGA Cash Collection : outil puissant de recouvrement de créances

Présentation de TAIGA

Créée en 2009, TAIGA édite en mode SaaS une plate-forme innovante de reporting et de monitoring des flux d’exploitation, dédiée à l’amélioration du BFR et de la trésorerie. TAIGA conjugue conseil opérationnel et développement d’outils web dédiés.

La plate-forme, labellisée dès 2010 par le pôle de compétitivité Finance Innovation, est constituée de différents modules métiers complémentaires et compte déjà plus de 1000 abonnés dans le monde entier.

La plateforme TAIGA propose 3 modules pour la surveillance et le pilotage de l’exploitation des entreprises :

  • TAIGA Cash Forecast : Consolidation, reporting, analyse des flux de trésorerie
  • TAIGA Debt & Securities : Suivi et pilotage de la dette ainsi que des garanties hors bilan
  • TAIGA Cash Collection : Gestion du poste client et recouvrement de créances

Tous les modules proposés par TAIGA ont été développés par les équipes techniques de la société et ont été spécifiés par les Directeurs associés fondateurs. Ces modules sont le fruit de plus de 30 années d’expérience cumulées des Directeurs Associés dans l’optimisation du BFR de grands groupes en France et à l’international. Ces expériences ont été acquises dans des cabinets de conseils (KPMG, AT Kearney, Andersen, Mazard et Resulteam, …) et de façon opérationnelle à travers l’exercice de la fonction de crédit management (Dell Europe du Sud pendant 5 ans).

Aujourd’hui et au-delà de son activité d’éditeur, TAIGA propose à ses clients des missions de conseil opérationnel pour optimiser les encours clients et mettre en place les bonnes pratiques de Crédit Management. Les outils s’enrichissent ainsi tous les jours de cette expérience, et proposent en permanence aux utilisateurs des évolutions : indicateurs de reporting, ergonomie, nouvelle fonctionnalités collaboratives, …

TAIGA Cash Collection : la mise sous contrôle des encours client

TAIGA Cash Collection est un outil web innovant qui s’adresse aux Gestionnaires de comptes clients, aux Crédit Managers, aux Directeurs Financiers et, plus généralement à tous les acteurs pouvant intervenir de près ou de loin dans le crédit management et la relance client (Commerciaux, ADV, Manager de BU, …)

TAIGA Cash Collection répond aux principaux besoins opérationnels du recouvrement :

  1. Mise à disposition de tableaux de bord d’analyse et de reporting complets, sur mesure et totalement paramétrables pour toute personne de l’organisation
  2. Analyse rapide et facile des balances âgées et priorisation des actions de relance pour les gestionnaires
  3. Gestion des actions de recouvrement par gestionnaire / métier / client  / etc.
  4. Gestion des informations clients nécessaires pour assurer la relance client (informations comptable, risque et limite de crédit, contacts client, business, …).

TAIGA Cash Collection est un outil Saas qui s’installe très simplement en quelques jours dans toutes les organisations. L’outil se « synchronise » avec la comptabilité (ERP) 1 fois par jour. Pour cela il suffit de développer dans l’ERP une requête générant un fichier de la balance âgée détaillée. Il s’agit de la liste de toutes les pièces non lettrée de l’encours client avec toutes les informations accessibles dans les outils (information client, facture, commercial, BU, axes analytiques…). Une fois ce fichier généré et déposé sur un serveur sécurisé et dédié, l’outil récupère les informations et se met à jour avec la comptabilité client automatiquement en quelques minutes.

L’installation de TAIGA Cash Collection est excessivement simple, sans interface complexe avec l’ERP, et se fait en moyenne entre 1 et 2 semaines (formation incluse).

Opérationnellement le pilotage des encours client dans TAIGA Cash Collection se fait sur 2 axes :

  1. Les statuts de relance : pour identifier des étapes claires de l’évolution de la qualification des factures dans la relance (Non relancé, en Médiation, en Litige, en Promesse de paiement, …)
  2. Des causes de blocage : pour définir de façon précise les raisons pour lesquels les clients ne payent pas (litige technique, de facturation, difficulté de trésorerie, …)

Au-delà des informations, sur les données comptables (factures, montants, échéances, …), les informations client (nom, adresse, contact, numéro de commande, …), les statuts et les causes de blocage, l’outil gère aussi des données sur la gestion du risque : Les limites de crédit et scoring client.

Un système de reporting innovant et totalement flexible

A tous moment les utilisateurs ont accès à des tableaux bord puissants, totalement paramétrables et mis à jour en temps réel.

Chaque utilisateur (Direction Générale, Crédit Manager, Responsable BU, gestionnaire recouvrement, commercial) définit en quelques clics les indicateurs dont il a besoin.

Chaque tableau de reporting se construit comme un tableau croisé dynamique sur la base d’une liste complète d’indicateurs de suivi de performances tels que :

  1. Balance âgée totale, par client, par gestionnaire, par commercial, par segment de clientèle, zone, BU, par statuts de relance etc.
  2. Top 10-20-30… : Client, litige, paiement, facture…
  3. DSO total, par client, ratios d’échus et évolution….
  4. Volumétrie des portefeuilles, client, pièces, ….

L’outil peut avoir jusqu’à 40 axes différents d’analyse des encours client (portefeuille, entité juridique, BU, commercial, pays, division, …).

Ces tableaux de bord sont accessibles à tous les utilisateurs lorsqu’ils se connectent à la plateforme mais peuvent être aussi envoyés en automatique et en mode « push » par email. Par exemple, on peut en automatique envoyer à chaque commercial d’une organisation toutes les semaines un email contenant un tableau de bord détaillé de l’encours de son portefeuille client :

  1. Balance âgée par type de client du commercial,
  2. Top 10 / 20 client du commercial avec les actions de relance,
  3. Les litiges client du commercial par cause de blocage,
  4. Evolution des encours, DSO, taux d’échu du commercial,

Simplicité et ergonomie

TAIGA Cash Collection a été développé dans un souci permanent de simplifier au maximum son utilisation et son installation. L’outil se paramètre et s’installe en quelques jours avec une grande souplesse. La formation des utilisateurs se fait en une demi-journée.

Les menus et fonctionnalités sont totalement paramétrables par les administrateurs de nos clients sans pour autant qu’ils aient besoin d’une expertise IT.

L’ergonomie de ce logiciel est très intuitive et chaque utilisateur a la possibilité d’organiser l’affichage des données dans l’outil comme il le souhaite. L’outil fonctionne un peu comme un tableau croisé dynamique sous Excel structuré où chaque utilisateur définit :

a.  Ce qu’il veut voir en ligne
b.  Ce qu’il veut voir en colonne
c.  Ce qu’il veut exclure ou filtrer sur les données

L’outil existe aujourd’hui en 6 langues, mais peut être traduit directement par le Client ou TAIGA.

Perspectives et évolutions

Tout en gardant sa simplicité d’utilisation et d’installation, certaines fonctionnalités sont en cours de développement et vont être déployées début 2014. Ces nouvelles fonctionnalités visent à rendre l’outil encore plus collaboratif. Ainsi un module de « Circularisation en ligne », donnera la possibilité à un client (au travers l’envoi d’un email) de qualifier lui-même ses encours directement dans l’application. Ce même module peut être aussi envoyé aux commerciaux.

Enfin un module de prévision des encaissements est aussi disponible. Ses prévisions s’appuieront sur l’analyse des balances à date, la qualification des encours dans l’outil par les gestionnaires ainsi que sur les comportements payeur des différents clients sur les dernières périodes.

TAIGA : les dirigeants de PME ne voient pas d’amélioration dans l’accès au crédit

Dafmag.fr, le 19/02/2014, tribune d’ Antoine Gendre.

Neuf sur dix dirigeants de PME sont  « inquiets » quant aux conditions économiques, à divers degrés. Et pour plus de la moitié des patrons, le CA devrait reculer cette année.

Neuf sur dix dirigeants de PME « inquiets » quant aux conditions économiques. Un niveau qui n’a pratiquement pas varié depuis la fin de 2012, indique le Baromètre sur le financement et l’accès au crédit des PME de la CGPME et de KPMG publié en février. Ce sentiment général est corroboré par les perspectives concernant le niveau d’activité en 2014 : pour plus de la moitié des patrons, le CA devrait reculer cette année.

L’optimisme n’est pas de mise non plus dans le domaine financier et des rapports avec les banques : les entrepreneurs sont 36 % à estimer devoir affronter des problèmes de trésorerie ou de financement ; un tel niveau n’avait jamais été atteint au cours des quatre dernières années. Ils sont par ailleurs un gros tiers à restreindre leurs investissements ou leurs demandes de crédit en raison des difficultés d’accès au crédit, sans aucune amélioration au cours des derniers trimestres.

Accès au crédit toujours difficile

Pas d’amélioration non plus, au contraire, du côté de l’accès au crédit, avec un niveau très élevé de chefs d’entreprise estimant avoir été confronté à au moins une mesure de durcissement, essentiellement des frais plus élevés ou des montants accordés plus faibles que ce qui a été demandé.

Enfin, en dépit de la petite amélioration annoncée de la conjoncture économique – le gouvernement prévoit 0,9 % de croissance cette année, comme de nombreux économistes – , les PME demeurent très prudentes en matière d’investissement : elles ne sont que 20 % à anticiper une hausse dans ce domaine cette année.

TAIGA : les délais de paiement coûtent 15 milliards aux PME

 

Les Echos.fr. Par Marie Bellan, le 13 février 2014.

Les délais de paiement de l’Etat diminuent mais la situation ne s’améliore pas entre les entreprises. Les retards privent les PME de 15 milliards d’euros de trésorerie et les ETI de 6 milliards.

Le ministre de l’Economie Pierre Moscovici en déplacement jeudi à Lens. – AFP
Ce n’est pas du côté des délais de paiement que l’embellie attendue par les chefs d’entreprise va venir.

En 2012, la charge financière supportée par les entreprises du fait de ces retards s’est alourdie, selon le rapport de l’observatoire des délais de paiement présenté hier. Les délais fournisseurs ont en effet baissé davantage (de deux jours à cinquante-deux) que les délais clients (d’un demi-jour à quarante-trois et demi).

Le rapport de l’Observatoire, estime qu’un tiers des entreprises sont victimes ou à l’origine d’un retard de paiement excessif (supérieur aux soixante jours calendaires légaux). Si les délais étaient respectés, le supplément de trésorerie atteindrait 15 milliards d’euros pour les PME et 6 milliards pour les ETI.

Médiation interentreprises

Pour Pierre Moscovici, cette situation doit pouvoir être traitée au niveau de la médiation interentreprises, dont c’est déjà une partie de la mission. Pour la renforcer, une instance supplémentaire sera créée ; son secrétariat sera confié à Pierre Pelouzet, le médiateur interentreprises. Objectif : inciter les mauvais payeurs à changer de comportement. « Je crois beaucoup à la médiation, qui permet de résoudre énormément de situations. Cela peut être de la médiation musclée, s’il le faut », a indiqué le ministre de l’Economie.

L’Etat a plutôt montré l’exemple en réduisant les délais, à dix-neuf jours l’an dernier, contre vingt-huit jours pour les collectivités. « L’Etat central est très très vertueux. En revanche, le reste est terrifiant, a jugé Jean-Hervé Lorenzi. Et, comme les réductions de dépenses publiques vont avoir lieu plutôt sur les collectivités locales ou sur les administrations sociales, il faudra être très vigilant. »

Pacte de responsabilité

Pierre Moscovici s’est ensuite rendu à Lens et, alors que François Hollande avait pris Pierre Gattaz, le président du Medef, dans ses bagages aux Etats-Unis, le ministre de l’Economie s’est fait accompagner dans le Nord-Pas-de-Calais par les présidents de la Confédération générale des petites et moyennes entreprises (CGPME) et de l’Union professionnelle artisanale (UPA), Jean-François Roubaud et Jean-Pierre Crouzet. Une façon de montrer que le Medef n’est pas le seul interlocuteur du gouvernement. Et que la CGPME et l’UPA ne sont pas en reste pour soutenir le pacte de responsabilité, après la maladresse de Pierre Gattaz aux Etats-Unis. « Avec le pacte, un énorme impact est né parmi les chefs d’entreprise qui sont très partants. Mais nous ne devons pas être déçus. Le président de la République peut compter sur nos entreprises pour jouer le jeu », a affirmé Jean-François Roubaud. Même tonalité chez Jean-Pierre Crouzet, qui a insisté sur l’importance de l’emploi des jeunes.

TAIGA : le BFR au coeur des préoccupations des DAF

 

Daf Mag .Publié le 25/10/2013 par Antoine Pietri.

Les directeurs financiers retrouvent le moral… mais se focalisent sur la baisse des coûts

La perception des CFO concernant l’environnement économique a connu une nette embellie depuis le mois d’avril, selon une étude semestrielle du cabinet Deloitte en raison notamment des USA et des émergents. Une embellie toute en prudence coté opérationnel.

La dernière édition du baromètre Deloitte, publiée mardi 22 octobre 2013 constate un renversement de tendance sur la perception de l’environnement économique par la profession : 24% d’entre eux sont désormais optimistes, contre 3% seulement en avril dernier (voir notre actualité). Une tendance qui s’explique, selon Deloitte, par la consolidation dans les pays émergents, ainsi que l’amélioration de la situation économique aux Etats-Unis.  » Il s’agit d’une sortie de crise réelle, même si elle est lente et mesurée « , analyse Jean-Paul Betbèze, Economic Advisor chez Deloitte.

Réductions de coûts et croissance organique

Les directeurs financiers gardent une attitude prudente, et disent privilégier pour l’avenir les actions endogènes à l’entreprise, telles que la diminution des coûts pour 58% d’entre eux et la croissance organique pour la moitié d’entre eux. Un point qui démontre que le regain d’optimisme des CFO demeure fragile. Dans le scénario d’un excédent de trésorerie, les directeurs financiers se disent par ailleurs enclins à privilégier les investissements de capacité à 42%. Cette préférence est en nette hausse par rapport au mois d’avril, où elle se situait à 13%. La R&D et l’innovation demeurent aussi une priorité pour un tiers des directeurs financiers. Enfin, les acquisitions et les investissements de modernisation des équipements existants sont également favorisés. Les directeurs financiers restent en revanche prudents quant aux placements sur des actifs financiers ou à la distribution de dividendes ou rachat d’actions.

Le BFR au coeur des préoccupations

 » Pour les directeurs financiers, la situation économique est synonyme d’une tension des besoins, notamment en matière de BFR et d’investissements de capacité, en raison notamment de la faiblesse des marges « , estime Jean-Paul Berbèze.  La sortie de crise est un virage aux multiples facettes auxquelles sont confrontées les entreprises. Ce virage est à négocier très sérieusement pour préparer la sortie et la continuité de l’activité  »

Sur le plan de la trésorerie, c’est toujours la gestion du BFR qui ressort comme le principal levier d’amélioration de la trésorerie : il s’agit d’un élément sur lequel l’entreprise doit porter ses efforts pour 77% des directeurs financiers interrogés.

L’étude a été menée auprès de 74 directeurs financiers sur un panel d’entreprises de moins de 500 employés à plus de 2000 employés.

http://www.daf-mag.fr/thematique/strategie-1029/Breves/Les-directeurs-financiers-retrouvent-le-moral-54731.htm

Crédit aux PME : pourquoi les alternatives aux banques ont du mal à percer

Les Echos. le 10 Mars 2014. Edouard Lederer

Les entreprises devront moins compter sur les banques à l’avenir. Les solutions de substitution émergent, mais la courbe d’apprentissage des investisseurs sera longue.

Le modèle bancaire pour financer les entreprises est à bout de souffle selon Paris Europlace – Shutterstock

Des besoins gigantesques. Selon Paris Europlace, les PME et les entreprises de taille intermédiaire (ETI) ont besoin de 100 milliards d’euros de prêts par an en France. Naturellement, elles se tournent toujours vers leur banque pour se financer. Mais ce modèle est à bout de souffle, selon le rapport de l’organisme de défense des intérêts de la place financière de Paris publié lundi. D’où l’intérêt de voir émerger des solutions de substitution innovantes. Pourquoi ces solutions ont-elles encore du mal à s’imposer ? Comment les promouvoir ? Eléments de réponse.

Le crédit bancaire aux PME reste sous pression

Le crédit bancaire est prépondérant, il ne faut pas l’enterrer trop vite. Cependant, les banques doivent mettre plus de capital en face des crédits accordés, ce qui finira par raréfier les volumes de prêts. La place cherche le moyen de les aider à sortir des crédits de leur bilan, via un véhicule de titrisation dédié. Les assureurs, premiers investisseurs potentiels dans ces titres, ont néanmoins des exigences en capital eux aussi. Il faudrait envisager de mieux « calibrer » ces charges en capital, estime le rapport.

Les PME inadaptées aux exigences des marchés

Les PME ont peu l’habitude de répondre aux exigences d’investisseurs institutionnels qui veulent investir dans leurs obligations. Les informations financières sont lourdes à réunir pour des petites structures, « sans parler de la culture de discrétion que l’on retrouve généralement dans un actionnariat familial », souligne Olivier Casanova, directeur financier de Tereos et animateur du rapport. Paris Europlace propose que les PME aient moins de contraintes d’information pour certains types d’émissions de dette et que des pratiques standards de placement privé soient définies.

Les investisseurs ont du mal à mesurer le risque crédit PME

En dehors des plus grands assureurs, les investisseurs sont limités dans leur analyse des risques liés aux PME et ETI. Il faudrait que les assureurs puissent accéder à l’analyse crédit interne des banques au travers de partenariats. Afin de les attirer vers les tickets plus faibles (moins de 15 millions d’euros), l’organisme propose aussi d’assouplir les contraintes d’« emprise » : un institutionnel pourrait souscrire à lui seul une petite émission sans avoir à s’associer à d’autres.

Les particuliers encore rétifs au financement

La procédure de placement d’obligations auprès d’un large public (IBO) reste confidentielle et le financement participatif en est encore à ses prémices. Le rapport appelle à sensibiliser les particuliers et à inventer une nouvelle catégorie appelée « investisseurs particuliers », au même titre que celle existante d’« investisseurs qualifiés », pour promouvoir leur participation aux émissions des meilleures signatures de la place.

Edouard Lederer

TAIGA : comment rater (ou réussir) ses prévisions de trésorerie

A la question de savoir si les entreprises, font des prévisions de trésorerie, la réponse est différente selon la nature de celui qui la pose.

Oui, tout le monde fait une prévision de trésorerie, au moins budgétaire, une fois par an, un peu « pour voir ». l’exercice de la prévision à court terme est plus aléatoire, et le réflexe bien français de considérer que c’est plus compliqué chez soi que chez les autres, ou différent, demeure un frein important à leur effective élaboration.

En somme, ne font des prévisions de trésorerie à court terme que quelques grands groupes soucieux de leur optimisation de leur stratégie de placement, les entreprises faisant face à des tensions de trésorerie, les sociétés sous LBO.

Prévisions de trésorerie: « nice to have » ou « must have » ?

C’est dommage, car le « nice to have » est un « must have » que certains ne comprennent que bien tard, ou trop tard.

C’est particulièrement vrai dans les PME, dont les dirigeants ont tendance à se satisfaire de leur marge nette comme indicateur principal de suivi de performance, alors que le plus fondamental demeure son encaissement…Dégager des cash-flow chaque mois de son exploitation permet sereinement de considérer que la marge nette sera positive, la réciproque est fausse.

Mais lorsque, enfin, une entreprise envisage d’élaborer des prévisions de trésorerie se pose le cruel dilemme de savoir comment faire et quelle méthode adopter.

Deux grands principes se posent, cohabitent ou se contredisent, n’apportant que rarement les mêmes résultats et générant pour les plus curieux des exercices de rapprochement parfois compliqués, lorsqu’ils aboutissement.

La première approche, empirique, pragmatique, plus rapide surtout, se fonde sur des prévisions d’encaissements et de décaissements, en ligne avec les prévisions d’exploitation, mais directement orientées sur les éléments « cash ». Ces solutions permettent de gérer automatiquement les problématiques liées à la trésorerie : cours des devises, élimination des flux intercompagnies, cash pooling etc…

Cette approche présente l’avantage de ne manipuler que des flux de même nature, et par conséquent de les agréger, de les segmenter, mais surtout de les comparer à la principale réalité financière tangible d’un groupe: la position de trésorerie. Réalité tangible, mais souvent difficile à appréhender.

La fiabilisation de ces prévisions s’assure par une comparaison régulière des écarts entre les flux prévisionnels et les flux réels. Cette approche dynamique permet d’améliorer la qualité des prévisions au fur et à mesure du temps. En outre, elle est un véritable vecteur d’une culture « cash » au sein des entreprises. Cerise sur le gâteau, les personnes en charge de cet exercice sont capables de savoir à chaque moment quels sont les flux de trésorerie, ce que l’entreprise encaisse et décaisse…

La seconde approche, dite « indirecte », intégrant un prévisionnel d’exploitation, des saisonnalités, des lois d’encaissement et décaissement, intègre en revanche de nombreuses hypothèses générant très facilement des erreurs de projection. L’élaboration de la modélisation est complexe, elle nécessite surtout de rentrer dans un détail qu’il est tentant de toujours plus creuser, et implique des recalages des lois très régulièrement. En outre, il est très difficile de suivre la qualité des prévisions dans le temps, les services comptables ne réalisant pas d’arrêté en continu : les comparaisons réel/prévisionnel en sont complexifiées.

Partant de l’observation des méthodes anglo-saxonnes et également des résultats d’études scientifiques récentes, nous privilégions dans le développement de nos solutions cette première approche, logée dans le cloud afin de simplifier la collecte des informations et leur consolidation pour les environnements les plus complexes.

Pragmatisme, rapidité et fiabilité. Tels sont les atouts d’une telle méthode, qui s’inscrit dans une perspective dynamique et qui rend cet exercice indispensable plus accessible.

Enfin, étant donné le contexte, il n’est pas inutile de préciser que suivre les cash-flows permet d’éviter les mauvaises surprises, car les flux sont les flux, et ne se manipulent pas.

Prévision de trésorerie: vers une approche dynamique de la prévision de trésorerie

Prévision de trésorerie: vers une approche dynamique de la prévision de trésorerie

A partir de l’observation des méthodes de prévisions de trésorerie anglo-saxonnes et des résultats concordants d’études scientifiques récentes, TAIGA  propose des solutions informatiques pragmatiques et fiables pour élaborer les prévisions de trésorerie d’un groupe, notamment TAIGA Cash Forecast et TAIGA Budget. Ce sont les solutions SaaS déployables dans un temps réduit et dans une perspective dynamique.

Quelques mots sur l’approche de TAIGA

TAIGA a en effet développé une approche fondée uniquement sur les prévisions d’encaissements et de décaissements, en ligne avec les prévisions d’exploitation, mais directement orientés sur les éléments  « cash » (cours des devises, élimination des flux interco, cash pooling etc.).

Cette approche présente l’avantage de ne manipuler que des flux de même nature, et par conséquent de les agréger, de les segmenter, mais surtout de les comparer à la principale réalité financière tangible d’un groupe : la position de trésorerie traçable en temps réel.

La fiabilité de prévision de trésorerie est ainsi assurée par une comparaison automatisée et régulière entre les flux prévisionnels et les flux réels, qui permet d’identifier les erreurs de prévisions, d’en comprendre la nature et de les corriger. Ainsi, cette approche dynamique permet d’améliorer la prévision au fur et à mesure du temps, et d’approcher ainsi un modèle prédictif des plus justes.

En outre, elle est un véritable vecteur d’une culture « cash » au sein des entreprises, permettant non seulement d’orienter les équipes financières vers les problématiques de trésorerie mais également d’améliorer le processus d’élaboration de prévisions.

Les approches dites « indirectes », intégrant un prévisionnel d’exploitation et des flux d’apurement bilanciels présentent à l’opposé de nombreux biais inhérents aux hypothèses sous-jacentes à la mise en œuvre de telles approches.

En outre, il est très difficile de suivre la qualité des prévisions dans le temps, les services comptables ne réalisant pas d’arrêté en continu, les comparaisons réel/prévisionnel en sont complexifiées.

Une solution logicielle sur mesure de prévisions de trésorerie

Fort de ce constat, des limites des approches indirectes, et de l’observation des pratiques anglo-saxonne, TAIGA a développé une solution efficiente, répondant directement aux problématiques des dirigeants et des tiers financiers partenaires: TAIGA Cash Forecast.

Ainsi, TAIGA se déploie auprès de nombreux clients, gagnant petit à petit la confiance des marchés et des banques, mais aussi des entrepreneurs auprès de qui elle met à disposition des outils pertinents et fonctionnels d’aide à la prévision de trésorerie, à l’anticipation et la capacité à générer du cash.

Surtout, TAIGA offre une méthodologie pragmatique de prévision de trésorerie qui s’adresse aussi bien aux petites entreprises qui peuvent mieux anticiper les besoins de financement qu’à des organisations plus complexes ayant la nécessité de récolter de multiples informations sur des sites ou des interlocuteurs divers.

 

Savoir plus sur nos solutions de prévision de trésorerie:

logiciel de prévision de trésorerie

Si vous avez des questions ou vous souhaitez être contacté par TAIGA, merci de compléter le questionnaire ci-dessous. Nous prendrons contact avec vous dans les meilleurs délais.

RENTREE 2019: La checklist du DAF

En cette rentrée, Taïga donne ses conseils aux DAF pour piloter la croissance de leur entreprise ainsi que la trésorerie !

  • Gardez vos objectifs en tête:

Optimisez votre BFR par la gestion de votre trésorerie ainsi qu’une vision globale de votre cash, afin d’améliorer la performance entreprise et de maîtriser les risques, … Le rôle du DAF est avant tout un rôle de stratège. Conservez vos objectifs en tête et prenez des décisions en conséquence. Définissez avec le CA et les départements associés (contrôle de gestion par exemple) les objectifs qui doivent régir votre stratégie et qui permettront à votre entreprise d’accélérer sa croissance.

  • Passez au Cloud:

Instantanéité, souplesse, évolutivité, universalité, sécurisation des données, … nombreux sont les bénéfices du Cloud. 47% des entreprises utilisent déjà un système Cloud: pour ne pas perdre votre avantage compétitif, suivez vos concurrents de près et leurs systèmes de gestion interne ! Votre productivité est votre fer de lance et votre arme la plus précieuse. Soyez toujours au niveau de vos concurrents en termes de technologies utilisées, si ce n’est en avance sur eux !

  • Faites de vos relations avec les actionnaires une priorité dans vos objectifs:

Soigner vos relations avec les actionnaires n’est pas un plus; c’est la condition nécessaire à la bonne santé de votre entreprise.

  • Optez pour une vision globale de vos risques et garanties:

Taïga Debt and Securities vous offre un système sécurisé de gestion des dettes et des garanties dans le Cloud. Passez au niveau de productivité supérieur et dites adieu à la manipulation fastidieuse de contrats et fichiers Excel. Avec TDS, vous avez accès en temps réel à votre cash disponible pour préparer et mettre en œuvre d’importantes opérations financières.

  • Préparez vos budgets dans un souci de précision:

Sans budget précis et bien planifié, votre entreprise n’améliorera pas sa performance financière. N’ayez de cesse de progresser en précision dans vos budgets prévisionnels et réalisés: la gestion des capitaux de votre entreprise pourra ainsi porter des fruits (rentabilité et profits). Taïga Cash Forecast utilise la méthode directe pour accompagner et faciliter l’optimisation de vos prévisions de trésorerie. Notre second outil de prévisions de trésorerie, Taïga Planification Financière, se base sur la méthode indirecte pour vous fournir une vision globale de vos budgets.

  • Ne prenez pas le recouvrement des créances à la légère:

Votre poste de recouvrement des créances est un poste crucial pour la santé financière de votre entreprise. Les conseils Taïga pour lui donner l’attention qu’il mérite ? Passez à des systèmes collaboratifs tels que Taïga Cash Collection pour relancer vos clients et recouvrir vos factures dans les meilleurs délais. Si votre trésorerie est en difficulté, vous pouvez également faire appel à un factor.

Enfin, assurez-vous que vos employés responsables de la validation et du paiement de factures sachent exactement à quoi ces dernières correspondent et quels sont les process de recouvrement dans votre entreprise. Les bons comptes font les bons amis, et cette règle s’applique tout particulièrement aux opérations B2B !

TAIGA : maîtrisez le processus de recouvrement de vos créances

Ne vous dites-vous jamais, à regret, surtout lorsque vous avez à payer vos charges et à préparer votre bilan de fin d’année, que vous êtes un peu le banquier de vos clients?

S’il y a un lien direct entre l’augmentation des risques de défaillance de vos clients et l’augmentation des délais de retard, il y a donc urgence à maîtriser votre processus de relance de vos créances. Mais, surtout, il y urgence à connaitre les raisons pour lesquelles vos clients ne vous paient pas à temps, de façon à mieux anticiper la gestion de vos actifs circulants…

Le deuxième trimestre 2013 a vu le nombre de défaillances d’entreprises augmenter de 9,4% en France, tandis que les conditions de règlement se tendent en Europe au même trimestre, avec un peu plus de 12 jours de délai moyen de retard de paiement dans l’hexagone (source Altares).

Un peu d’air dans vos disponibilités, une meilleure connaissance de vos risques clients,n’hésitez plus à faire appel à des experts métier qui, à travers des solutions innovantes de reporting de vos actifs circulants, vous accompagnent dans la réduction pérenne de votre DSO.